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Fano - Pesaro - Cagli - San Costanzo - Cartoceto
Parmi les théâtres en activité dans la province de Pesaro et Urbino il y a les deux salles historiques les plus grandes des Marches: le théâtre de Fano et celui de Pesaro.
Le théâtre de la Fortune de Fano, réalisé originairement par l'illustre scénographe et technicien de scène Giacomo Torelli, fut reconstruit sur projet de l'architecte Luigi Poletti entre 1845 et 1863. Une seconde réouverture, après celle du 1863, a eu lieu au mois d'avril 1998: le théâtre a été redonné à la ville dans toute sa splendeur, après les longues opérations de restauration et de restructuration à cause des dommages au cours de la dernière guerre. La salle de spectacles (900 places environ) est en style néo-classique. Pour cette époque-là le projet de Poletti, riche en raffinée légèreté, représenta un point de repère innovateur dans le langage des espaces théâtraux.
Le Théâtre Rossini, à Pesaro, peut accueillir 872 personnes. L'intérieur est caractérisé par une excellente acoustique qui, grâce à la vaste ouverture de scène et à un plateau de bien 353 mètres carrés permet le déroulement de représentations particulières. Le Théâtre Rossini fut édifié sur projet de Pietro Ghinelli et inauguré en 1818 avec l'opéra ''La Gazza Ladra''de Rossini.
Le théâtre de Cagli, fin XIXe siècle, présente un élégant hall à travées qui conduit à la salle de spectacles richement historiée . Le plateau maintient les vieux dispositifs de manuvre pour les coulisses, une machine pour les lumières à solution saline et une partie du matériel original des scènes.
A San Costanzo, l'activité du Thèâtre della Concordia est documentée à partir du 1757. Le théâtre fut tiré de l' aile résidentielle de l'imposant donjon, qui fut édifié au XVe siècle à protection du château. En 1935 la salle de spectacles a perdu la décoration originale, mais elle maintient la typologie classique des théâtres historiques.
A ne pas manquer le théâtre del Trionfo à Cartoceto, terre d'oliviers: le théâtre en effet fut construit dans un ex-dépôt d'olives entre 1725 et 1730. La petite salle est simplement ornée de rubans et de volutes. Le théâtre est, aujourd'hui, parmi les nombreux ''silencieux'' des Marches.
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